Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /Oct /2009 00:16

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introduction par Idgie

Par Anne & Louise - Publié dans : SOMMAIRE
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Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /Oct /2009 00:07
Quelles plantes choisir ? Où peut on les trouver ?


Plantes fraiches


Aussi souvent que possible, il vaut mieux utiliser les plantes dans leur prime fraîcheur. Comme toute matière vivante, leurs éléments de base constituent des forces dynamiques interagissant avec les différents systèmes de l'organisme humain, eux-mêmes en continuel processus de transformation. On doit aussi s'assurer de leur provenance. Ont-elles été cultivées selon les principes biologiques? L'endroit d'origine était-il à l'abri des polluants? (Il faut éviter, par exemple, les plantes cultivées à proximité d'une route très fréquentée, etc.)

L'idéal est, évidemment, de cultiver soi-même des plantes médicinales dans les meilleures conditions possibles. Sinon, on s'adressera à des personnes qui nous ont été recommandées ou que l'on connaît personnellement.

La plupart des annuelles se cultivent assez facilement en contenant : souci, basilic, persil, de même que certaines vivaces, particulièrement le romarin et la verveine citronnée, qui ne supportent pas nos hivers rigoureux et gagnent à être rempotés à l’automne, après leur séjour estival au jardin.

Pour la culture en pot, choisissez un terreau pour plantes d’intérieur du commerce, ou composez le vôtre avec, en parts égales, du compost (de fumier de mouton ou de crevette), de la mousse de tourbe.

vous pouvez cultiver au jardin plusieurs variétés de sauge, de menthe, de thym, sans compter les nombreux basilic, qui présentent des formes, des couleurs et des saveurs multiples.

Certaines plantes médicinales peuvent carrément remplacer le gazon, limitant ainsi la corvée de tonte ainsi que la pollution qui vient avec, tout en fournissant un matériau abondant pour vos infusions. Citons entre autres les diverses variétés de thym miniature et la camomille.

Si vous disposez d’un petit coin à l’ombre ou à la mi-ombre, semez de la valériane, cette grande vivace dont on récolte la racine. Et si vous avez la chance d’avoir à votre disposition un boisé où poussent de grands érables, plantez de l’hydraste, de l’actée à grappes noires et de la rhodiole.


Plantes séchées

Dans l'impossibilité de se procurer des plantes fraîches, on peut employer des plantes séchées. Le mieux est alors de s'approvisionner chez un bon herboriste, car pour garder leur efficacité, les plantes séchées nécessitent des soins attentifs.

La majorité des sachets prêts à l'emploi que l'on vend dans les grandes surfaces sont d'une efficacité toute relative, voire nulle, sans compter que leur provenance pourrait s'avérer douteuse.



 La récolte

Cueillir sans détruire

Ne cueillez jamais la totalité d'une production, laissez sur place toujours au moins un tiers des plants. Il faut explorer autour de la plante afin de s'assurer qu'il existe d'autres spécimens de son espèce. Vous pouvez par contre cueillir sans réserve le pissenlit, l'ortie et la primevère officinale qui sont des espèces robustes et qui se reproduisent en abondance.
- Ne ramassez jamais un spécimen isolé ou les espèces présentes en haute montagne.
- Ne déracinez pas une plante, à moins de vouloir utiliser spécifiquement la partie souterraine. Faites-le uniquement pour les espèces répandues et localement abondantes.
- Cueillez délicatement pousses, feuilles ou fleurs entre le pouce et l'index en les coupant avec l'ongle pour éviter de déraciner la plante.
- Ne cueillez que quelques feuilles sur chaque espèce et selon sa taille. La plante a besoin de photosynthèse pour se renouveler.
- Ne cueillez pas toutes les fleurs et les graines d'une plante annuelle, elle en a besoin pour se reproduire l'année d'après.
- Les baies et les noix sont en saison la nourriture principale d'animaux sauvages tels que les oiseaux ou les écureuils, n'oubliez pas de leur en laisser.
- Laissez les plantes toxiques en place, elles contribuent à l'éco-système.[/size]

- N'ayez jamais recours à des plantes que vous ne connaissez pas ou dont vous ne connaissez pas les propriétés.

- Apprenez à reconnaître les plantes toxiques

- Triez votre cueillette au moment de la récolte puis de nouveau lors de la préparation.

- Choisissez des plantes sauvages qui poussent loin des zones cultivées, des routes très passantes (pollution), des lieux fréquentés par les chiens ou les chats. Certaines plantes tout à fait comestibles peuvent devenir dangereuses à cause de parasites tels que la douve du foie (rencontré souvent dans le cresson sauvage) ou l'échinococcose (transmis par les selles des chiens et des renards).



Cueillir pour réussir la conservation


Les plantes se récoltent par temps sec,car les plantes mouillées sont plus difficiles à conditionner par la suite.
- Cueillez les plantes jeunes car leur concentration en substances actives est plus élevée que les plantes adultes.
- Si vous partez cueillir plusieurs espèces en même temps, prenez soin de bien transporter vos récoltes séparément. Évitez les sacs en plastique qui, avec la vapeur d'eau émise par les plantes, permettraient la prolifération de champignons. Les sacs en papier ou en tissus sont donc à privilégier.

- Les racines, rhizomes, tubercules et bulbes se récoltent à l'automne pour les plantes annuelles ou au printemps pour les autres.
- Tiges : la récolte se fait à l'automne.
- Sommités fleuries : la cueillette se fait au début de l'épanouissement et surtout avant la fécondation.
- Bourgeons : fin d'hiver, début du printemps, avant la montée de sève.
- Les bourgeons se récoltent dés leur apparition en début de printemps.
- Les feuilles avant la fermeture des boutons qui donnent les fleurs.
- Les fleurs au début de leur épanouissement.
- Les fruits à maturité.
- Les graines à pleine maturité.




Le séchage

Mode de conservation par excellence, il faut cependant que cette opération se fasse rapidement pour éviter l'altération des plantes, leur fermentation et la perte d'une partie ou la totalité de leurs principes actifs, le but étant d'enlever aux plantes l'eau qu'elles renferment.

1- Ne pas les rincer à l'eau sauf pour nettoyer les racines.

2- Ôtez le bois et les tiges épaisses avant et après dessiccation.

3- Bien les étaler ou les suspendre dans un endroit ventilé à l'abri du soleil pour les faire sécher. Les plantes doivent conservées dans un endroit sec et bien aéré

4- Les plantes cueillies entières, comme les branches de laurier ou de lavande, (la citronnelle également ou les branches d’arbustes), peuvent être suspendues au plafond en bouquets. On les lie par variété et par bottes, on les pend par un fil. On rassemble 15 à 20 branches par la base à l’aide d’un lien et en faisant en sorte que l’une des parties mesure au moins 20 cm pour facilité l’accrochage. On les suspendra en premier au soleil pour qu’elle fanent rapidement et ensuite on les place à l’ombre dans un lieu exempt d’odeurs avec une température relativement stable.
Une fois nettoyés, les tubercules ainsi que les racines sont coupés en morceaux. Les racines doivent être bien lavées de leur terre et séchées dans un four chauffé à 50 °C ou sur un radiateur bien chaud.

Faîtes sécher les fleurs et les feuilles, les morceaux de racines, bien espacés sur un tissu, ou un tamis. Prévoyez donc de la place.
Les baies, et les graines sèchent facilement dans une simple boîte en carton ou une petite caisse à condition de les secouer quotidiennement.

Le séchage est le moyen de conservation le plus simple. On peut également passer par la congélation ou préparer vins, onguents, sirops. Certaines feuilles se prêtent mieux à la congélation La fin du temps de séchage : à l’air pendant deux voire trois semaines est atteinte lorsque les tiges se cassent, que les nervures des feuilles se brisent légèrement, qu’elles bruissent, quand les baies et que les racines sont dures.




La conservation

1- Les plantes se conservent dans un sac en papier, une poche en tissu, un pot en fer, en grès ou en verre, dans un endroit sec et à l'abri de la lumière. Je veux dire que les plantes séchées sont rangées par variétés, toujours dans des flacons opaques, des récipients toujours fermés hermétiquement. Jamais en pleine lumière.

2- Pensez à étiqueter votre récipient avec les noms et dates de récolte ou leur provenance. Utilisez toujours le même pour une plante afin de ne pas mélanger les arômes.
En général la durée de conservation ne dépasse pas un an. Si non elles perdent leurs principes actifs…

procédés utilisés


On retrouve l'usage des plantes sous différentes formes:

-Infusion: souvent composées de plusieurs plantes médicinales associées selon certaines règles.
Pour ces préparations on utilise des récipients comme le verre ou la porcelaine car les objets métalliques peuvent altérer les principes actifs. Il faut aussi ne pas en abuser (4 à 5 semaines par traitement) mais certaines infusions font bien sur exception.

- sirop : afin de constituer un sirop, on mélange de l'extrait obtenu à base d'herbes avec un sirop au sucre refroidi ( 150 à 200 g de sucre dans 100 ml d'eau).

- décoction

- teintures: des parties végétales fraîches, séchées et râpées sont mélangées pour 1/ 5 ème à de alcool à 70°, le mélange est ensuite conservé à température ambiante pendant une à six semaines.
On secoue le bocal de temps à autre. Ensuite on filtre la préparation et on conserve les extraits dans des bocaux opaques.

- huile essentielles: On retire les principes volatiles de la plantes soit en la mettant à la vapeur d'eau chaude et en recueillir la condensation ou soit par pression du contenu des poches sécrétrices ( à chaud ou à froid). nous en reparlerons plus tard.












Par Anne & Louise - Publié dans : Phytothérapie
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Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /Oct /2009 00:02

L’histoire de la phytothérapie est liée à celle de l’humanité, car dans toutes les cultures on a toujours compté sur les valeurs curatives des plantes pour soigner et guérir les hommes. Certaines cultures – notamment en Chine et en Inde – perpétuent depuis des siècles une longue tradition d’herboristerie, tandis qu’en Europe et Amérique du Nord, sa popularité fut plus fluctuante face à la médecine conventionnelle.

1) Savoir et Pouvoir

Sur un long chemin de l’évolution, au cours d’une interminable série d’essais et d’erreurs,les hommes ont accumulé pendant des millénaires des bonnes et des mauvaises expériences en matière de plantes.

L’étape la plus simple et la plus décisive a été l’identification des végétaux dont l’utilisation nuisait ou non à la santé. Aux incidents tragiques, aux hasards et négligences ont succédé les agressions : les poisons à base de plantes, agissant souvent avec retard, les flèches empoisonnées, toutes ces pratiques sont apparues dans des civilisations exotiques ou non.

Par contre, on ne pouvait expliquer comment les effets des plantes se produisaient.
A l’époque où personne ne savait comment fonctionne la biochimie ou les agents antibactériens, on y trouvait d’autres explications : l’univers était animé et plein de … Magie.

Chez les Égyptiens, Grecs, ou Romains, médecine, mystique, magies étaient inséparables, diagnostic, prescription, usage et rituel se confondaient. Celui qui guérissait d’une grave maladie après avoir bu un breuvage de plantes, remerciait les dieux ainsi que les homes et les femmes qui avaient créés ce breuvage…

Détenteurs d’un savoir, ceux-ci furent bientôt détenteurs d’un pouvoir. Il ne suffisait pas de connaître quelques plantes et leurs vertus pour se qualifier de guérisseur. Le parfum d’une fleur, sa couleur, la forme ou les caractéristiques de la tige, la sève d’une plante ou les conditions dans lesquelles elle devait être récoltée, chaque détail revêtait de la plus haute importance.

2) Premiers médecins

Il est vraisemblable que la première médecine par les plantes, hormis une utilisation presque instinctive des propriétés thérapeutiques des plantes qui existe depuis la nuit des temps et est toujours pratiquée dans certaines tribus, soit née en Inde, il y a plus de 4000 ans. Les populations indiennes qui migrèrent vers la Chine emportèrent sans doute avec elles leur longue tradition herboriste. La médecine traditionnelle chinoise s’appuie sur une conception philosophique de la santé et de la maladie, les traitements employés regroupant la phytothérapie, l’acupuncture, la et diverses techniques de massage.

Dans l’ Egypte pharaonnique, une phytothérapie subtile est développée. Des papyrus datant de 3500 ans indiquent que les Égyptiens:fleur: employaient plusieurs centaines de plantes tant pour leurs valeurs culinaires que thérapeutiques. -delà des frontières.

L’odyssée d’ Homère, huit siècles avant jésus-christ fait référence aux pouvoirs thérapeutiques des plantes voire pouvoirs magiques.

Les Romains reprirent les méthodes recommandées par les Grecs et l’influence grandissante des médecins aura des atouts déterminants.

Lorsque les Romains leur succédèrent, leurs médecins militaires propagèrent plantes et herboristerie dans le monde entier. Quantité de plantes méditerranéennes furent ainsi transplanter dans toute l’Europe et en Angleterre. Grâce à l’invention de l’imprimerie, la diffusion des anciens textes romains et grecs s’élargit à un public plus vaste.

Quelques dates :
- 3000 avant JC : des tablettes d'argiles gravées à cette époque recensent 250 espèces de plantes
- 1500 avant JC : des papyrus égyptiens citent des centaines de plantes. La civilisation pharaonique disposait d'une médecine avancée basée sur les plantes médicinales
- 400 avant JC : Hippocrate, " fondateur de la médecine ", écrit un traité sur 250 plantes médicinales

3) le quotidien sous le signe du charme

La Bible elle-même contient de nombreuses remarques relatives aux plantes médicinales.

Outre les « bonnes femmes » qui souvent, taxées de sorcellerie finissaient sur le bûcher, outre les alchimistes et guérisseurs, ce sont les moines et les religieuses qui au Moyen-âge et à la Renaissance cultivaient les plantes. Les couvents, supposaient une autarcie importante d’où la culture de la moindre parcelle de terrain. Aucune herbe n’est négligée. Dans les jardins monastique, on cultivait légumes mais aussi herbes aromatiques et médicinales.

Il y a aussi la magie dite populaire, celles des simples gens et des dénommées sorcières.

Il y a un floraison dans toute l’Europe de charmes thérapeutiques qui parfois ne font allusion à aucune médecine. Puisque la médecine dite savante, au moyen-âge n’existe pratiquement pas.

Cette magie populaire vole au secours des paysans,

Dans l’histoire médiévale, c’est Hildegard von Bingen (1098-1179) qui fait figure de proue par ses écrits sur la pratique et le développement de la phytothérapie.

Grâce à l’invention de l’imprimerie, la diffusion des anciens textes romains et grecs s’élargit à un public plus vaste. Une découverte qui coïncida avec la rapide expansion des villes ; pendant les deux siècles qui suivirent, la connaissance des plantes s’accrut considérablement dans tous les domaines.

4) Paracelse

Pour analyser et définir les dénominations des anciennes plante, il faut des notions de botanistes. Hors les médecines et guérisseurs de l’époque n’en n’ont pas.

Philippus Aureolus Théophrastus Paracelsus, dit Paracelse (1493-1541) sera un grand nom dans ce monde évolutif. La phytothérapie lui doit ce qu’on appelle la « théorie des signatures » dont la symbolique étrange est aujourd’hui encore citée dans les traités de phyto est évoquée lors des randonnées dédiées à la cueillette. Les origines de cette théorie remonte à l’antiquité, déduit de la forme de la couleur et de la structure d’une plante, ses vertus thérapeutiques.

Il prônait également la phytothérapie astrologiques, il voyait dans les plantes des êtres animés aux propriétés influencées par les astres.

5) L’homéopathie

Le concept d’homéopathie, vient du grec et signifie : « soigner avec du semblable » contrairement à la médecine officielle qui guérit avec du « différent ». C’est là l’un des principes fondés par cette médecine sur la botanique et le médecin Samuel Hahnemann (1755-1843) élabora.

Même si encore aujourd’hui, nos méthodes scientifiques ne peuvent pas tout expliquer, les médicaments homéopathiques sont utilisées en complément d’autres traitements. Et avec succès.

6) les fleurs du docteur Bach

La thérapie à base de fleurs développée par le médecin anglais Edward Bach (1886-1936) est considérée comme une variante particulière de la phytothérapie. Au programme du cours dans quelques niveaux, la théorie du Docteur, non pas un charlatan mais un véritable médecin traditionnel et homéopathe est que la maladie et les maux qui l’accompagnent sont un signe de déséquilibre psychique. Ainsi, l’énergie contenue dans les fleurs sauvages possèdent des vertus curatives.

 7)Les plantes en Magie

La Nature fait partie de ma tradition, et l’étudier, la comprendre, récolter ses fruits et l’utiliser fait partie aussi de moi-même. Les plantes peuvent s’exprimer, nous parler, nous apprendre beaucoup de choses.

Quoique vous fassiez avec, traitez les toujours avec respect. Remercier toujours pour les bienfaits qu’elles vous apportent…

En magie, les plantes sont très importantes. Elles ont chacune leurs propriétés magiques, on les utilise dans certains rituels sous forme d'infusions, de décoctions, ou de chaudronnées magiques, mais elles peuvent aussi être utilisées pour la confection de grigris, de sachets ou d'enveloppes magiques. Lorsqu'on utilise des plantes en magie, c'est surtout en fonction de leurs correspondances magiques et du but à atteindre qu'elles sont choisies.
Progressivement, nous verrons ensemble comment les utiliser à bon escient .

Par exemple, Le gui était la plante sacrée des druides, et un rituel magique précédait toujours sa cueillette.

Encore un peu d’histoire

La sorcière traditionnelle était un véritable répertoire de l’ancienne connaissance des herbes et connaissait bien l'utilisation des plantes naturelles pour guérir les souffrants ou pour empoisonner le fâcheux qui persécute les membres du groupe. La Sorcellerie et les Arts du Guérisseur employaient des brouets, potions, infusions, onguents et fumigations préparés magiquement, à base de fleurs, de graines, de tiges, de feuilles et de racines d’herbes indigènes qui pouvaient être récoltées dans les champs, les bois et les haies de la campagne par les bien informés et ceux aux yeux-perçants. La connaissance des plantes constituait une branche étendue de la « magie naturelle » en elle-même au sein de laquelle chaque herbe était sensée receler des qualités astrales et planétaires, qui pouvaient être employées en sorcellerie et sceller les sorts dans divers buts.

http://www.le-sidh.org/site/article_406.html
http://tecfa.unige.ch/tecfa/teaching/UVLibre/0001/bin25/pageweb/phy1.htm
http://www.guide-phytosante.org/demarrer-sur-le-guide/definition-de-la-phytotherapie.html


Par Anne & Louise - Publié dans : Phytothérapie
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /Oct /2009 23:59
Le jardin médiéval

Le jardin médiéval est un jardin clos, qui s’inspire des jardins des cloîtres et qui est divisé en espaces réguliers délimités pas des treillages et des ouvrages de bois.
On peut s’y asseoir sur des banquettes de gazon fleuri renforcées parfois par des murets de tuiles.
Le jardin associe :

1- Un herbularius ( jardin de simples : plantes aromatiques et médicinales)

2- Un hortus (jardin potager)

3- Un viridarium (verger plantés d’arbres fruitiers agencés en
forme de croix et qui sert de cimetière)

4- Un jardin d’agrément ( avec bancs, fontaine, endroits secrets et de repos)

jardin médiéval

Le jardin des simples

La charité fait partie des devoirs essentiels des chrétiens, en conséquence, les moines ont étudié les plantes et les remèdes en général expérimentant eux-mêmes dans leurs jardins à partir de ces connaissances livresques et de la coutume. L’herbularius (de herba, herbae : herbe, on trouve aussi erbarium botanicum, hortus botanicus) est un jardin où l'on cultive des plantes médicinales : simplicis medicinae, simplicis herbae, appellations latines qui n'utilisaient pas encore la forme substantive que donnerait le français à la plante elle-même, mais où l'adjectif qualifie de simple un remède (medicina) ou une herbe (herba) constitués d'une seule substance (pensait-on). On la pensait donc simple, peu complexe, par opposition au mélange composé (composita) ou alambiqué (au sens propre) de la médecine savante. Ajoutons que le mot drogue, apparu vers le XIVe siècle, viendrait, par le néerlandais, de l'ancien anglais driggen, qui signifie "sécher", ce qui indique l'importance des plantes médicinales dans la pharmacopée médiévale…

Le jardin médicinal est omniprésent dans les monastères chrétiens, et ce jardin des simples se situe en général dans l'espace de l'infirmerie, souvent près de l'apothicaire rie, mais aussi de la maison des saignées ou du cloître, conformément au modèle du plan de Saint-Gall.

jardins de simples

Vertus magiques

Le moine apothicaire, qui est souvent le moine infirmier, mais aussi tous ceux qui étudieront les plantes resteront jusqu'au XVIIe siècle (et même plus tard) et influencés par toutes sortes de traditions, issus de l'expérience, mais souvent superstitieuses et magiques. Par ailleurs, ils feront dire aux plantes, créés par Dieu pour l'Homme, que leur forme, leur couleur, leur habitat, ont des analogies avec les maladies ou les organes du corps. Bien compris, ce langage analogique devait leur permettre d'en tirer les bienfaits (quand d'autres en chercheront les maléfices, bien sûr!). Cette idée est appelée un peu improprement "théorie des signatures" Depuis la nuit des temps, en effet, de nombreuses sociétés humaines croient aux correspondances magiques entre les plantes et d'autres éléments naturels.
On ne cultivait pas dans les herbularius uniquement des simples, mais on les associait souvent aux plantes aromatiques et aux condimentaires qui, pour une bonne part, ont aussi une faculté curative. Il n'existe pas beaucoup de textes à ce sujet pour se faire une idée très précise de la question. On utilisa d'abord en majorité des espèces locales puis l'orient et le nouveau monde nous firent connaître à la fois leurs plantes exotiques et de nouvelles espèces s'acclimatèrent dans les jardins occidentaux.


Jardin celtique

Le jardin celte est un potager sur élevé par rapport au jardin primaire et entouré de grosses pierres tels que des ardoises…

Par Anne & Louise - Publié dans : Phytothérapie
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Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /Août /2009 00:40

Employé par des peuples germaniques entre le IIe et le XIVe siècle de notre ère, l'écriture runique a été employée pour un grand nombre d'inscriptions retrouvées sur des poinçons, des anneaux, des fers de lances mais aussi et surtout sur pierre. Il s'agit en général de textes très courts. L'une des inscriptions les plus longues, celle de la pierre d'Eggjum en Norvège, ne compte que 200 signes. La plupart des textes a avoir été conservés ont été rédigés sur des stèles funéraires pour honorer un disparu.

Le terme "rune" semble indiquer qu'au départ l'écriture runique a dû être l'apanage d'une élite. On peut en effet le rapprocher du vieil islandais runar (secret), du vieux saxon runa (chuchotement) mais aussi de l'irlandais run et du gallois rhin (secret, mystère).

Dans sa version la plus ancienne qui soit connue et qui demeure quasi inchangée du IIe au IXe siècle de notre ère, l'alphabet runique ou fuþark (du nom de ses 6 premières lettres), possède 24 lettres réparties en trois groupes (aettir) de 8. Chacune de ces lettres est associée à un nom dont la prononciation fixe la valeur phonétique de la rune. f se note ainsi fehu, bétail. Ce nom n'est pas un simple moyen mnémotechnique car si jamais sa prononciation varie, la valeur phonétique de la rune associée change avec lui. C'est ainsi qu'on a constaté d'assez fortes variations dans le temps comme dans l'espace pour les valeurs phonétiques des runes.
Dès le IIIe siècle on trouve des inscriptions runiques, d'une part dans le monde Goth (pointe de lance de Kovel) et d'autre part en Scandinavie (inscription de Torsbjerg). A partir du VIe siècle on commence également à connaître des inscriptions en Germanie continentale (fibule de Freilauberheim) et en Angleterre (couteau de la Tamise).
Vers 800, les runes cessent d'être utilisées en Europe continentale mais on continue à y avoir recours en Scandinavie et en Angleterre.

Au IXe siècle, le fuþark évolue en Angleterre par l'ajout de nouveaux caractères. Le fuþark passe de 24 à 28 puis 33 lettres. On introduit de nouveaux sons tels que A, OE, EA, IO, Q et ST.
Au cours des siècles suivants ces alphabets sont peu à peu évincés par l'écriture latine. Les derniers textes runiques connus sont des manuscrits rédigés entre le XIIe et le XIVe siècle.







source: http://gentechspace.free.fr/barrabe/patrick.htm

Par Anne & Louise - Publié dans : Les runes
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