Partager l'article ! Histoire: L’histoire de la phytothérapie est liée à celle de l’humanité, car dans toutes les cultures on a toujours compté sur les valeu ...
L’histoire de la phytothérapie est liée à celle de l’humanité, car dans toutes les cultures on a toujours compté sur les valeurs curatives des plantes pour soigner et guérir les hommes. Certaines
cultures – notamment en Chine et en Inde – perpétuent depuis des siècles une longue tradition d’herboristerie, tandis qu’en Europe et Amérique du Nord, sa popularité fut plus fluctuante face à la
médecine conventionnelle.
1) Savoir et Pouvoir
Sur un long chemin de l’évolution, au cours d’une interminable série d’essais et d’erreurs,les hommes ont accumulé pendant des millénaires des bonnes et des mauvaises expériences en matière de
plantes.
L’étape la plus simple et la plus décisive a été l’identification des végétaux dont l’utilisation nuisait ou non à la santé. Aux incidents tragiques, aux hasards et négligences ont succédé les
agressions : les poisons à base de plantes, agissant souvent avec retard, les flèches empoisonnées, toutes ces pratiques sont apparues dans des civilisations exotiques ou non.
Par contre, on ne pouvait expliquer comment les effets des plantes se produisaient.
A l’époque où personne ne savait comment fonctionne la biochimie ou les agents antibactériens, on y trouvait d’autres explications : l’univers était animé et plein de … Magie.
Chez les Égyptiens, Grecs, ou Romains, médecine, mystique, magies étaient inséparables, diagnostic, prescription, usage et rituel se confondaient. Celui qui guérissait d’une grave maladie après
avoir bu un breuvage de plantes, remerciait les dieux ainsi que les homes et les femmes qui avaient créés ce breuvage…
Détenteurs d’un savoir, ceux-ci furent bientôt détenteurs d’un pouvoir. Il ne suffisait pas de connaître quelques plantes et leurs vertus pour se qualifier de guérisseur. Le parfum d’une fleur,
sa couleur, la forme ou les caractéristiques de la tige, la sève d’une plante ou les conditions dans lesquelles elle devait être récoltée, chaque détail revêtait de la plus haute importance.
2) Premiers médecins
Il est vraisemblable que la première médecine par les plantes, hormis une utilisation presque instinctive des propriétés thérapeutiques des plantes qui existe depuis la nuit des temps et est
toujours pratiquée dans certaines tribus, soit née en Inde, il y a plus de 4000 ans. Les populations indiennes qui migrèrent vers la Chine emportèrent sans doute avec elles leur longue tradition
herboriste. La médecine traditionnelle chinoise s’appuie sur une conception philosophique de la santé et de la maladie, les traitements employés regroupant la phytothérapie, l’acupuncture, la et
diverses techniques de massage.
Dans l’ Egypte pharaonnique, une phytothérapie subtile est développée. Des papyrus datant de 3500 ans indiquent que les Égyptiens:fleur: employaient plusieurs centaines de plantes tant pour leurs
valeurs culinaires que thérapeutiques. -delà des frontières.
L’odyssée d’ Homère, huit siècles avant jésus-christ fait référence aux pouvoirs thérapeutiques des plantes voire pouvoirs magiques.
Les Romains reprirent les méthodes recommandées par les Grecs et l’influence grandissante des médecins aura des atouts déterminants.
Lorsque les Romains leur succédèrent, leurs médecins militaires propagèrent plantes et herboristerie dans le monde entier. Quantité de plantes méditerranéennes furent ainsi transplanter dans
toute l’Europe et en Angleterre. Grâce à l’invention de l’imprimerie, la diffusion des anciens textes romains et grecs s’élargit à un public plus vaste.
Quelques dates :
- 3000 avant JC : des tablettes d'argiles gravées à cette époque recensent 250 espèces de plantes
- 1500 avant JC : des papyrus égyptiens citent des centaines de plantes. La civilisation pharaonique disposait d'une médecine avancée basée sur les plantes médicinales
- 400 avant JC : Hippocrate, " fondateur de la médecine ", écrit un traité sur 250 plantes médicinales
3) le quotidien sous le signe du charme
La Bible elle-même contient de nombreuses remarques relatives aux plantes médicinales.
Outre les « bonnes femmes » qui souvent, taxées de sorcellerie finissaient sur le bûcher, outre les alchimistes et guérisseurs, ce sont les moines et les religieuses qui au Moyen-âge et à la
Renaissance cultivaient les plantes. Les couvents, supposaient une autarcie importante d’où la culture de la moindre parcelle de terrain. Aucune herbe n’est négligée. Dans les jardins monastique,
on cultivait légumes mais aussi herbes aromatiques et médicinales.
Il y a aussi la magie dite populaire, celles des simples gens et des dénommées sorcières.
Il y a un floraison dans toute l’Europe de charmes thérapeutiques qui parfois ne font allusion à aucune médecine. Puisque la médecine dite savante, au moyen-âge n’existe pratiquement pas.
Cette magie populaire vole au secours des paysans,
Dans l’histoire médiévale, c’est Hildegard von Bingen (1098-1179) qui fait figure de proue par ses écrits sur la pratique et le développement de la phytothérapie.
Grâce à l’invention de l’imprimerie, la diffusion des anciens textes romains et grecs s’élargit à un public plus vaste. Une découverte qui coïncida avec la rapide expansion des villes ; pendant
les deux siècles qui suivirent, la connaissance des plantes s’accrut considérablement dans tous les domaines.
4) Paracelse
Pour analyser et définir les dénominations des anciennes plante, il faut des notions de botanistes. Hors les médecines et guérisseurs de l’époque n’en n’ont pas.
Philippus Aureolus Théophrastus Paracelsus, dit Paracelse (1493-1541) sera un grand nom dans ce monde évolutif. La phytothérapie lui doit ce qu’on appelle la « théorie des signatures » dont la
symbolique étrange est aujourd’hui encore citée dans les traités de phyto est évoquée lors des randonnées dédiées à la cueillette. Les origines de cette théorie remonte à l’antiquité, déduit de
la forme de la couleur et de la structure d’une plante, ses vertus thérapeutiques.
Il prônait également la phytothérapie astrologiques, il voyait dans les plantes des êtres animés aux propriétés influencées par les astres.
5) L’homéopathie
Le concept d’homéopathie, vient du grec et signifie : « soigner avec du semblable » contrairement à la médecine officielle qui guérit avec du « différent ». C’est là l’un des principes fondés par
cette médecine sur la botanique et le médecin Samuel Hahnemann (1755-1843) élabora.
Même si encore aujourd’hui, nos méthodes scientifiques ne peuvent pas tout expliquer, les médicaments homéopathiques sont utilisées en complément d’autres traitements. Et avec succès.
6) les fleurs du docteur Bach
La thérapie à base de fleurs développée par le médecin anglais Edward Bach (1886-1936) est considérée comme une variante particulière de la phytothérapie. Au programme du cours dans quelques
niveaux, la théorie du Docteur, non pas un charlatan mais un véritable médecin traditionnel et homéopathe est que la maladie et les maux qui l’accompagnent sont un signe de déséquilibre
psychique. Ainsi, l’énergie contenue dans les fleurs sauvages possèdent des vertus curatives.
7)Les plantes en Magie
La Nature fait partie de ma tradition, et l’étudier, la comprendre, récolter ses fruits et l’utiliser fait partie aussi de moi-même. Les plantes peuvent s’exprimer, nous parler, nous apprendre
beaucoup de choses.
Quoique vous fassiez avec, traitez les toujours avec respect. Remercier toujours pour les bienfaits qu’elles vous apportent…
En magie, les plantes sont très importantes. Elles ont chacune leurs propriétés magiques, on les utilise dans certains rituels sous forme d'infusions, de décoctions, ou de chaudronnées magiques,
mais elles peuvent aussi être utilisées pour la confection de grigris, de sachets ou d'enveloppes magiques. Lorsqu'on utilise des plantes en magie, c'est surtout en fonction de leurs
correspondances magiques et du but à atteindre qu'elles sont choisies.
Progressivement, nous verrons ensemble comment les utiliser à bon escient .
Par exemple, Le gui était la plante sacrée des druides, et un rituel magique précédait toujours sa cueillette.
Encore un peu d’histoire
La sorcière traditionnelle était un véritable répertoire de l’ancienne connaissance des herbes et connaissait bien l'utilisation des plantes naturelles pour guérir les souffrants ou pour
empoisonner le fâcheux qui persécute les membres du groupe. La Sorcellerie et les Arts du Guérisseur employaient des brouets, potions, infusions, onguents et fumigations préparés magiquement, à
base de fleurs, de graines, de tiges, de feuilles et de racines d’herbes indigènes qui pouvaient être récoltées dans les champs, les bois et les haies de la campagne par les bien informés et ceux
aux yeux-perçants. La connaissance des plantes constituait une branche étendue de la « magie naturelle » en elle-même au sein de laquelle chaque herbe était sensée receler des qualités astrales
et planétaires, qui pouvaient être employées en sorcellerie et sceller les sorts dans divers buts.
http://www.le-sidh.org/site/article_406.html
http://tecfa.unige.ch/tecfa/teaching/UVLibre/0001/bin25/pageweb/phy1.htm
http://www.guide-phytosante.org/demarrer-sur-le-guide/definition-de-la-phytotherapie.html
A lire